Pascal, Provence (Bouches-du-Rhône)

Présentez-nous votre exploitation.

Mes parcelles sont localisées autour du domicile et du local de stockage et de conditionnement. 20 hectares sont en bio et 15 en conversion.

Quelles raisons vous ont conduit à passer en en agriculture biologique ?

Certaines parcelles était déjà en bio, j’ai donc converti le reste car il était inconcevable de repasser en culture conventionnelle. De plus, on est si bien sans pesticides, sans produits toxiques et avec  plus de naturel.

Comment s’est passée la période de conversion ? (les étapes, les difficultés, le regard des autres, la commercialisation…)

La période de conversion est assez difficile car les rendements plus faibles ne sont pas compensés par le prix très inférieur à celui du bio. Les frais de production sont identiques au mode de travail bio, les circuits de vente beaucoup plus fermés et des temps de stockage plus longs.

A quoi êtes-vous particulièrement attentif dans votre activité ? (sol, biodiversité, auxiliaires…) ? Pourquoi ?

Dans mon activité je pense que le plus important c’est le sol et les auxiliaires ; car plus on déstabilise ce petit monde, plus on rencontre des problèmes.

Qu’attendez-vous des consommateurs ? Quels retours attendez-vous du consommateur et par quel biais ?

J’attends des consommateurs qu’ils comprennent que notre agriculture est difficile et que le produit avec zéro défaut est souvent l’image du produit conventionnel et nous ne pouvons pas nous identifier à cette qualité.