Matthieu, Provence (Bouches-du-Rhône)

Pourquoi avez-vous choisi d’être agriculteur?

Pour faire un travail qui me permette d’être indépendant, avoir une action concrète sur l’environnement et par intérêt pour ce secteur d’activité.

Quelles raisons vous ont conduit à passer en en agriculture biologique ?

– Raison environnementale.

– Viabilité de l’exploitation sur le long terme

Comment s’est passée la période de conversion ? (les étapes, les difficultés, le regard des autres, la commercialisation…)

Ma conversion toujours en cours : la productivité est plus faible et avec des prix de vente inférieurs. Donc avec une faible rentabilité de l’exploitation. Il est indispensable d’avoir une trésorerie solide pour passer le cap.

Parlez-nous de ce que l’agriculture biologique a changé pour vous, dans vos pratiques, dans votre façon de penser, dans votre vie.

Cela concrétise l’idée que le maximum n’est pas l’optimum : ne pas penser qu’au rendement de la culture à court terme, mais plutôt à la pérennité de l’exploitation à moyen terme et aussi à ma satisfaction personnelle d’avoir une production de qualité

A quoi êtes-vous particulièrement attentif dans votre activité ? (sol, biodiversité, auxiliaires…) ? Pourquoi ?

Tout cela à la fois. Recherche d’un équilibre sol / environnement / culture pour que les plantes soient vigoureuses, que les maladies se régulent au maximum d’elles-mêmes. C’est aussi important que l’impact environnemental de l’exploitation soit maîtrisé : gestion des déchets, achats durables (fournitures réutilisables, fournisseurs locaux), intégration paysagère.

A quoi êtes-vous particulièrement attentif dans votre activité ? (sol, biodiversité, auxiliaires…) ? Pourquoi ?

Tout cela à la fois. Recherche d’un équilibre sol / environnement / culture pour que les plantes soient vigoureuses, que les maladies se régulent au maximum d’elles-mêmes. C’est aussi important que l’impact environnemental de l’exploitation soit maîtrisé : gestion des déchets, achats durables (fournitures réutilisables, fournisseurs locaux), intégration paysagère.

Qu’attendez-vous des consommateurs ? Quels retours attendez-vous du consommateur et par quel biais ?

De la curiosité, par exemple en rencontrer des producteurs sur leur exploitation.