Alain, Bretagne ( Côtes d’Armor)

1- Présentez-nous votre exploitation :

œufs (6000 poules pondeuses), céréales sont les principales activités + brocoli pour l’industrie, chou fleur frais et un peu de pommes de terre

Hectares : 1.5ha pour les choux fleurs

2- Pourquoi avez-vous choisi d’être agriculteur?

J’ai repris la ferme de mes parents en 1982, cela s’est fait en toute logique

3- Quelles raisons vous ont conduit à passer en en agriculture biologique ?

En 2000, je rencontrai des difficultés financières et un de mes amis m’a conseillé de faire un poulailler bio. Le reste de l’exploitation a suivi.

4- Comment s’est passée la période de conversion ? (les étapes, les difficultés, le regard des autres, la commercialisation…)

Cela a été compliqué car produire en conversion cela coûte beaucoup mais rapporte peu. Il y a moins de rendements et on n’a pas encore les débouchées du bio. Heureusement ça à de suite marché pour les œufs et les légumes ont suivi

5- Parlez-nous de ce que l’agriculture biologique a changé pour vous, dans vos pratiques, dans votre façon de penser, dans votre vie.

La culture bio est importante pour préserver l’environnement. Pour rien au monde je ne reviendrais en arrière

6- A quoi êtes-vous particulièrement attentif dans votre activité ? (sol, biodiversité, auxiliaires…) ? Pourquoi ?

En bio il faut être attentif à tout. C’est un ensemble. La plus grosse contrainte c’est la météo et notamment la pluie. On pratique le désherbage mécanique des parcelles, et quand il pleut trop comme en ce moment, on ne peut pas rentrer dans les champs. Ça fait partie du métier

7- Parlez-nous du goût de vos produits, de la différence avec les produits du conventionnel

Les meilleurs témoignages sont ceux des clients qui viennent acheter en direct à la ferme et qui me disent qu’en bio le goût est bien meilleur. Ça fait toujours plaisir.

8 -En tant qu’agriculteur bio, que souhaitez-vous dire aux consommateurs ?

L’agriculture bio est très importante pour l’environnement. En chine, la pollution fait que tout le monde porte des masques. Il ne faut pas en arriver la.